La croissance
est verte
ou n'est pas.
La transition énergétique coûte des milliers de milliards d'euros. Ces investissements exigent une économie dynamique — pas une économie en déclin.
Argument 1
L'investissement vert nécessite des capitaux
La décarbonation du parc immobilier français nécessite 300 milliards d'euros. L'électrification des transports, 150 milliards. Le développement du nucléaire et des EnR, plusieurs centaines de milliards supplémentaires. Ces capitaux ne peuvent provenir que d'une économie en croissance.
Argument 2
L'acceptabilité sociale requiert la prospérité
La taxe carbone de 2018 a conduit aux Gilets Jaunes. Cet épisode a démontré qu'une politique de transition imposée par la contrainte financière sur des ménages déjà fragilisés est politiquement explosive. La prospérité est la condition de l'adhésion.
Argument 3
L'innovation naît dans l'abondance
Les technologies de demain — hydrogène vert, batteries solides, captage de CO₂, fusion nucléaire — émergent dans des économies dynamiques, aux universités bien dotées, aux entreprises capables d'investir en R&D. La décroissance tue l'innovation.
Le modèle qui marche :
investissement + liberté + innovation.
Les pays qui ont le mieux décarbonné leur économie ne sont pas ceux qui ont imposé la pénurie — ce sont ceux qui ont investi massivement dans des technologies propres tout en laissant les marchés et les entrepreneurs trouver les solutions les plus efficaces.
La France, avec son mix nucléaire héréditaire, la Suède avec ses EnR et son industrie forestière décarbonée, le Danemark avec son éolien offshore — ces pays prouvent que la croissance verte est réelle.
Le modèle français →