L'énergie,
c'est la liberté.
L'accès à une énergie abondante et bon marché n'est pas un luxe — c'est la condition matérielle de toutes les libertés.
L'énergie comme fondement de la civilisation
Depuis la révolution industrielle, chaque bond de civilisation a été accompagné d'un bond de consommation énergétique. Les hôpitaux qui sauvent des vies, les usines qui créent des emplois, les systèmes de communication qui relient les hommes — tout cela repose sur l'énergie.
Proposer de réduire la consommation énergétique sans la remplacer par une énergie plus propre, c'est proposer une régression de civilisation. C'est ce que la décroissance, au fond, assume.
« La liberté énergétique, c'est la liberté de se chauffer, de se déplacer, de produire, d'innover. La pénurie d'énergie n'est pas une valeur écologique — c'est une punition collective. »
La bonne question : quelle énergie, pas moins d'énergie
La question n'est pas de savoir comment consommer moins d'énergie, mais comment produire de l'énergie propre en abondance. Nucléaire, solaire, éolien, hydraulique, hydrogène — le problème du 21e siècle n'est pas de rationalner, c'est de décarboner.
Le rapport RTE analysé par LEL Media le confirme : les scénarios de neutralité carbone à 2050 supposent une augmentation de la consommation électrique (pour l'électrification des usages), pas une réduction.
La France, pionnière de l'énergie bas-carbone
Avec 70% d'électricité nucléaire et un développement accéléré des renouvelables, la France est parmi les leaders mondiaux de la production d'énergie bas-carbone. Cette position n'est pas le fruit d'une décroissance — c'est le résultat d'investissements industriels massifs sur plusieurs décennies.
C'est ce modèle que nous défendons : une énergie abondante, propre, accessible, et qui libère les individus plutôt que de les contraindre.